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 algeriens tunisiens marocains levez vous! 
La dictature est la forme la plus complète de la jalousie.
les dessous du Maroc

 
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MessagePosté le: Ven 18 Fév - 17:26 (2011)    Sujet du message: les dessous du Maroc Répondre en citant

« Ils ne peuvent pas nous anéantir, ils ne peuvent pas nous écraser. Nous continuerons pour toujours Pa, parce que nous sommes le peuple. »
John Steinbeck dans "Les raisins de la Colère"

Que se passe-t-il au Maroc ?
LES RAISONS DE LA COLÈRE ?
Misère, chômage, prostitution, 
désespoir des jeunes explosent !!!

Un conte pour enfants traîne partout : au Maroc, on aurait un roi démocrate, moderniste, ouvert, on n’aurait pas besoin de manger, pas besoin de se loger puisqu’on a un bon roi !!! Pas entendu parler de misère au Maroc ? Pas de chômage des jeunes ? Pas de prostitution ? Pas vu la richesse aussi ?!!! Des inégalités, non ? Ah le gentil roi que voilà !!! Il nous donne du travail, des revenus, des logements ? Non, des beaux discours !



 








  
Les images qui précèdent illustrent la démocratie de sa majesté le roi et le bien-être de son peuple ... Mohamed VI, tes bienfaits sont innombrables... à preuve misère, prostitution, grèves, manifestations, révoltes, émeutes, et immolations par le feu de jeunes désespérés... et répression, dictature, répression, dictature...
Le Maroc est-il plus pauvre que le Guatemala ou l’Égypte  ?
Oui, si l’on en croit l’indice multidimensionnel de pauvreté(IMP) de l’université d’Oxford, auquel le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) envisage de se référer à l’avenir.
Contrairement à l’indice de développement humain (IDH), l’IMP intègre plus de dix critères pour mesurer la pauvreté d’un pays.
Et, surprise, l’application de cet indice fait bondir le taux de pauvreté du Maroc à 28 % (soit 8,9 millions de personnes), contre 6,4 % pour l’Égypte.
Dans un communiqué publié le 20 août, Rabat dénonce ” le manque de rigueur et de professionnalisme de cette étude”et regrette que le Pnud « “ignore les sauts qualitatifs et  quantitatifs indéniables réalisés au Maroc depuis 2004″.
Face aux critiques des pays en développement, le Pnud tente depuis quelques années d’enrichir la définition de la pauvreté. L’IMP a l’avantage de mesurer avec plus de précision les degrés  de pauvreté d’une population et de déterminer ses besoins les plus urgents.
Mais les faits sont là : Fes (environ 30% de taux de pauvreté urbaine), Meknes (dans les 25%) ou encore Erachidia avec un taux qui dépasse les 45% de pauvres dans certaines localités (avec une dépense moyenne de moins de 4000 dh/an).
Et à côté de cette misère, LA RICHESSE INSOLENTE !!
 








Il y a donc plusieurs Maroc :
- celui des grandes familles de plus en plus riches de la bourgeoisie économique et des sphères dirigeantes de l’état (armée, police, haute administration), rassemblées autour de la plus puissante d’entre elles, la famille royale de la dynastie alaouite ;
- le Maroc des pauvres du monde rural et des bidonvilles, de loin les plus nombreux des Marocains, où l’on trouve les travailleurs, salariés ou non, dont les revenus sont environ dix fois inférieurs au salaire moyen européen, ainsi que tous les chômeurs, déclassés, migrants de l’exode rural sans emplois qui vivent dans une véritable misère ; 
- enfin le Maroc des classes moyennes, qui assument difficilement les tâches courantes de gestion, d’administration et d’organisation dans tous les secteurs d’activité, notamment dans les services publics, notoirement insuffisants et mal équipés. Il ne faut donc pas s’étonner du très mauvais classement du Maroc dans l’indice de développement humain établi par le PNUD ni du retard qu’il a pris dans ce domaine par rapport à l’Algérie et à la Tunisie : le Maroc occupe la 126e place sur 177, dans le classement des pays selon leur IDH dans le rapport du PNUD en 2008, derrière l’Égypte (112e), l’Algérie (104e), la Tunisie (91e) et la Libye (56e). Le Maroc est donc classé 126e rang mondial au classement du développement humain du PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) 2007-2008 !
Le taux de chômage au Maroc a augmenté légèrement au cours du premier trimestre de 2007, pour atteindre 10 pour cent, contre en moyenne 9,6 pour cent en 2006, a indiqué le Haut Commissariat au Plan (HCP) mercredi 9 mai. En mars 2007, le niveau de chômage s’établissait à 15,8 pour cent en ville et 3,8 pour cent dans les zones rurales, a annoncé le HCP. Le niveau de chômage a essentiellement augmenté chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, chez les femmes vivant en milieu urbain, et parmi les diplômés de l’université. Le nombre total de demandeurs d’emplois a augmenté à 1,1 million au cours du premier trimestre de 2007, en hausse en moyenne de 8,5 pour cent d’une année sur l’autre. Les chiffres montrent que la main-d’oeuvre du pays âgée de plus de 15 ans a augmenté de 4,2 pour cent d’une année sur l’autre, et qu’elle s’établit désormais à 11,2 millions de personnes.
ON A DES RAISONS DE MANIFESTER !!!
Les autorités marocaines ont accepté une manifestation anti-gouvernementale prévu sur le site social Facebook, selon un média marocain.
Il est déclaré que plusieurs mouvements de jeunes marocains ont annoncé sur Facebook qu’ils envisagent d’organiser une manifestation le 20 février, un mouvement apparemment bien accueilli par le gouvernement.
"Nous avons l’intention de rassurer ceux qui organisent des manifestations sur Internet qu’il s’agit d’une chose tout à fait normal et fait partie de la vie démocratique du Maroc", a indiqué le ministre des Télécommunications Khaled al-Nasiri .
« Nous sommes habitués à de telles initiatives qui grandissent et qui ont été pendant des années ouvert à la liberté d’opinion et d’expression"a dit al-Nasiri.
Les manifestations anti-gouvernementales ont commencé la semaine dernière en Egypte visant à renverser son président Hosni Moubarak, de telles manifestations ont également eu lieu au Yémen contre le président Ali Abdullah Saleh au pouvoir depuis 30 ans.
Les manifestations semblent avoir puisées leurs inspiration de la révolte en Tunisie qui a évincé le Président Zine El Abidine Ben Ali de son poste après plus de 23 ans à la tête du pays.
Ce 17 décembre 2010, du côté de Sidi Bouzid, Mohamed Bouaziz, 26 ans, décide de l’illustrer. Le monde prépare Noël, lui s’asperge d’essence. Il s’immole par le feu, devient une torche humaine. Qu’est ce qui pousse un être humain à en venir à ce geste, à se faire souffrir ? Qu’est ce qui le pousse à aller directement à la mort ? Le désespoir, le ras-le-bol, l’injustice, la colère même. Diplômé, il est vendeur ambulant de fruits et légumes. Sans autorisation pour cette activité, ses marchandises sont confisquées par la police. La perte de son unique outil de travail le mène au suicide, un moyen pour se faire entendre. Alors le peuple déferle dans les rues et d’autres sacrifient à nouveau leurs vies. La Tunisie est en ébullition. Jeunes au chômage, avocats, enseignants… les Tunisiens se rebellent, non sans se faire mater . Les libertés sont dans l’étau de la dictature. La censure est lâchée. France 24, Facebook, Twitter en deviennent inaccessibles. Des arrestations de bloggeurs ont lieu. Un rappeur fait les frais de la répression. Le groupe Anonymous « cyber-attaque » les sites ministériels. Le peuple est une armée ! Le président parle d’une « minorité d’extrémistes ». Fait-elle partie de cette majorité avoisinant les 100% qui l’a réélu ?
Un vent souffle et propage cette vague de rébellion de l’autre côté de la frontière, en terre algérienne. Alger, Oran, Annaba… Bâtons contre canons à eau. Pierres contre bombes lacrymo’. On ne peut rien enlever à ceux qui n’ont pas grand chose. On casse, brûle. Le prix des denrées alimentaires a mis le feu aux poudres. Le chômage qui persiste est évidemment au premier plan. C’est le mal-être, le mal-vivre qui parlent. L’Algérie a du pétrole, à qui profite les retombées économiques ? Les diplômés ont hérité de la précarité. Ces jeunes veulent du changement, les saccages sont leurs modes opératoires. Les Algériens paraissent plus violents que les Tunisiens mais ont aussi leur premier martyr, un jeune de 18 ans tué par balle. En suivront d’autres. Est-ce le prix du progrès, le prix de l’avènement d’un nouveau Maghreb ?
Et le Maghreb, c’est aussi trois pays. 
Alors, il est légitime de se demander si la tempête frappera le Maroc. Un autre Sidi Ifni comme en 2008 se passera-t-il ? Il suffirait d’un événement pour que tout un pays s’embrase. Pourtant des trois, le royaume chérifien reste le plus stable. Néanmoins, des jeunes diplômes sans emploi y existent aussi. Les mêmes qui demandent à ce qu’on se préoccupe d’eux en Algérie et Tunisie voisines. Les contagions n’ont pas de frontières. Ce ne sont pas les premières manifestations maghrébines et ce ne seront pas les dernières ! Parce que le peuple aura toujours des choses à revendiquer. Muselé certes mais bouillonnant de l’intérieur.
ON VOUDRAIT NOUS FAIRE CROIRE QUE RIEN NE SE PASSE AU MAROC PARCE QUE TOUT VA BIEN AVEC UN ROI DÉMOCRATIQUE ET LE BIEN-ÊTRE !!!
En 2005, déjà...
A Sidi Ifni
Et dans la province de Figuig
Les manifestations sont devenues quasiment quotidiennes ces derniers jours dans plusieurs localités de la province de Figuig. Les revendications sociales se font plus insistantes notamment à Bouârfa, le chef-lieu, qui subit de plein fouet la pression d’un exode forcé.
Bouârfa, chef-lieu de la province de Figuig abritant un peu plus de 25.400 habitants, connaît depuis plusieurs mois des manifestations populaires à caractère social. Des manifestations qui ont fini par s’étendre à d’autres localités de cette province comme Béni Tjit, Talsint, Tandrara, Bouânane, mais aussi à de petits douars comme Ksar El Hajoui ou encore Ich, un petit patelin de 600 âmes à 200 mètres de la frontière avec l’Algérie. A Talsint, selon des témoignages recueillis sur place, des manifestations ont été organisées depuis lundi 24 octobre 2005 et de manière quasi quotidienne après la rupture du jeûne. La situation a dégénéré vendredi 28 octobre 2005 les forces de l’ordre qui ont dû faire usage de gaz lacrymogènes et, selon plusieurs sources, de balles caoutchoutées pour contrer des manifestants attaquant par des jets de pierres. Trois personnes, dont une femme, auraient d’ailleurs été blessées alors que trois autres ont été arrêtées pendant deux jours par les éléments de la Gendarmerie royale avant d’être relâchées, lundi 31 octobre, à Bouârfa. Les trois interpellés devaient être déférés devant le tribunal de première instance de cette ville. Leur relâchement serait intervenu pour ne pas envenimer, davantage, la situation. Selon une source associative, les revendications des habitants de Talsint ne sont guère différentes de celles des autres localités de cette province abritant les populations les plus pauvres au Royaume. D’abord du travail dans les chantiers assurés par la promotion nationale, de l’eau potable en quantités suffisantes, la révision des factures d’électricité jugées « exagérées » et la farine subventionnée de meilleure qualité... A Bouarfa, comme à Talsint et ailleurs, les choses avaient dérapé depuis le début du mois de septembre dernier. Le 12 de ce mois, Bouârfa allait connaître une manifestation de plusieurs centaines de personnes demandant à ce que soient honorés les engagements pris par le secrétaire général de la province concernant notamment le volet du travail pour les jeunes. Plusieurs centaines de manifestants avaient, par la suite, décidé d’une marche vers Figuig avant de passer à l’Algérie. Après 15 kilomètres de marche à pied, l’intervention du député Ahmed Sbaï (PSU) leur fera changer d’avis, surtout qu’il arrachera la promesse d’aucune intervention musclée des forces de l’ordre. Les services centraux de l’Intérieur dépêcheront sur place le gouverneur d’Errachidia avec, pour mission, d’élaborer un rapport dans un délai de deux jours. Des promesses furent de nouveau données, le gouverneur de Figuig (Saïd Faska) étant toujours malade, c’est un cadre de l’Intérieur qui prend la relève pour l’intérim. Aujourd’hui, M’Hamed Lemtouni est décrié pour sa propension à favoriser la « manière forte », nous indique un membre associatif. Les habitants, énième revendication, demandent son départ. La ville de Bouârfa est la localité la plus touchée de la région. Les neufs ans de sécheresse ont poussé nomades et agriculteurs à venir grossir les rangs des populations démunies, mais aussi le nombre des habitations insalubres estimé aujourd’hui à 900 à « Hay Lekhiam » et « El Aïn Zerga ». Le calme n’est pas près de revenir dans cette province, assure le président d’une ONG locale. A moins que soient décidées des mesures d’urgence pour atténuer le poids de la misère dans ces localités, ajoute-t-il, et surtout laisser de côté approche « sécuritaire ».
En 2008
En 2009
En 2010
CASABLANCA
Casablanca englobe environ 70 % de l’activité économique du Maroc, réalisant 50 % du PIB. Avec ses 3 millions d’habitants, elle est aujourd’hui, après Alger, la ville la plus peuplée du Maghreb.
La région du Grand Casablanca compte près de 480 bidonvilles, soit un tiers des abris de fortune du pays. En 2004, le roi Mohamed VI a annoncé un programme "villes sans bidonville", financé à hauteur de 700 millions d’euros, destiné à améliorer la situation d’ici à 2012.- Les avantages de la fiscalité marocaine poussent de nombreuses entreprises européennes à s’implanter dans le royaume. A titre d‘exemple, le quartier de Sidi Maarouf, à Casablanca, s’est transformé au cours des dernières années en un important centre d’affaires. Plusieurs entreprises étrangères y ont installé leur siège (Nokia, DHL, Meditel…). La société Dell y a créé plus de 4 000 emplois.
Derrière le luxe affiché de ses beaux quartiers, la capitale économique du Maroc cache une terrible précarité. La ville de Casablanca est déchirée par ses contradictions. D’un côté, des quartiers populaires où se côtoient débauche, vols, crimes et autres fléaux, de l’autre, des quartiers riches qui poussent comme des champignons, à l’ombre d’une monarchie autoritaire.
Dans cette ville, les autorités ont confié presque tous les services à des entreprises étrangères. "On fait appel à des étrangers pour gérer les affaires de la collectivité, comme si nous étions incapables de le faire nous-mêmes", regrette un cadre marocain. Le service de propreté de la ville est dirigé depuis 2004 par trois entreprises espagnoles. Si les Espagnols occupent des postes clés dans ces entreprises, les Marocains assurent, quant à eux, la tâche d’éboueurs. Par ailleurs, tout comme à Alger, c’est une société française – la Lyonnaise des eaux – qui gère l’eau et l’électricité de la ville de Casablanca. "C’est vraiment malheureux de voir notre pays confier la gestion de son eau, donc de sa vie, à un pays qui nous a colonisés !" nous confie un journaliste marocain. "A Casablanca, même les autobus sont gérés par une société française", poursuit-il. 
Casablanca n’arrive pas à cacher la misère de sa population.
La pauvreté atteint des proportions alarmantes. A chaque coin de rue, nous rencontrons des enfants, des jeunes filles, des femmes âgées, des pères de famille qui tendent la main pour demander quelques pièces. A la tombée de la nuit, la ville se métamorphose. En dehors de quelques bars ouverts jusqu’à une heure tardive, on ne rencontre dans les rues que des SDF et autres marginaux. Les artères sont envahies par des prostitués, hommes et femmes. Une simple virée à la Corniche, une zone connue pour son animation et ses restaurants prisés, vous renseigne sur l’ampleur de la prostitution. Autre visage de la ville : Anfa. C’est aujourd’hui le quartier le plus cher de Casablanca. Y louer un appartement coûte pas moins de 15 000 DH par mois [1 330 euros]. C’est d’ailleurs ce boulevard qu’a choisi Saadi Kadhafi, l’un des fils du dirigeant libyen, pour y construire deux immeubles : un hôtel et un centre commercial. Le lieu le plus fréquenté par la jeunesse de Casa est Maarif. Ce quartier commerçant est apprécié pour ses tours jumelles baptisées Twin Center et ses grands magasins européens. Il est essentiellement peuplé de classes moyennes. Ici, pas d’école publique. "Les gens envoient leurs enfants dans des écoles privées. Elles sont de plus en plus nombreuses et les autorités ont finalement détruit les établissements publics puisque plus personne ne s’y inscrivait", nous explique Mohamed, un architecte de Maarif. Pour acquérir un bien immobilier ici, il faut un budget exorbitant. "Pour permettre l’achat des terrains, l’Etat a décidé d’accorder des crédits sans intérêt, remboursables sur vingt-cinq ans", souligne notre interlocuteur. Les grosses légumes, les riches, les hommes d’affaires résident quant à eux sur le boulevard Panoramique. "Alors que des Marocains crèvent de faim, les gens du régime ont amassé des sommes colossales et érigé de luxueuses villas. Ce quartier est habité par des notables qui font la pluie et le beau temps. Ce sont eux qui détiennent le monopole des affaires et du business aujourd’hui chez nous", déclare un journaliste. Nous avons quitté ces quartiers huppés pour nous rendre à Derb Sultan, où habitent des milliers de familles pauvres et marginalisées. En dépit des promesses faites par les autorités d’améliorer les conditions de vie des habitants, la situation n’a pas évolué. Elles ne semblent pas retenir les leçons de l’Histoire. En effet, c’est dans cette zone que se sont déroulées les émeutes urbaines de 1981. Les habitants s’étaient alors révoltés suite à l’appel du parti d’opposition, l’USFP [Union socialiste des forces populaires]. Les autorités avaient réprimé la manifestation dans le sang. Aujourd’hui, l’USFP participe à la gestion des affaires publiques, mais rien n’a changé à Derb Sultan.
matiere révolution


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MessagePosté le: Ven 18 Fév - 17:26 (2011)    Sujet du message: Publicité

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