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Ait Ahmed soutient l’initiative de Mehri

 
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MessagePosté le: Lun 21 Fév - 16:37 (2011)    Sujet du message: Ait Ahmed soutient l’initiative de Mehri Répondre en citant


Le président et fondateur du FFS (Front des forces socialistes), Hocine Ait Ahmed, réfugié en Suisse, soutient la démarche de l’ex-SG du FLN (Front de libération natinale), Abdelhamid Mehri, pour un « changement pacifique » en Algérie.

Hocine Ait Ahmed a adressé une lettre à Mehri dans laquelle il l’assure du soutien du FFS à cette initiative politique engagée par Abdelhamid Mehri. Cette lettre fait suite à un entretien téléphonique entre ce dernier et Hocine Ait Ahmed.
« Je veux t’assurer de l’importance et de l’intérêt que je porte à ta contribution. Elle représente, dans la crise actuelle, une initiative forte et pertinente, écrit Hocine Ait Ahmed. Je suis heureux, sans être vraiment surpris, de noter entre nous, des convergences essentielles, dans l’analyse politique de la situation du pays. »
Le président du FFS, 85 ans, a précisé dans cette missive rendue publique lundi 21 février qu’il avait étudié avec « attention particulière », les propositions faites par Mehri et qu’il y voit «  un moyen approprié de rendre, à nouveau possible, l’engagement citoyen des algériennes et des algériens. »
L’ancien SG du FLN, Abdelhamid Mehri, 84 ans avait adressé la semaine dernière une lettre ouverte au président Bouteflika pour réclamer un « régime réellement démocratique » en Algérie.
L'ancien négociateur des accords d'Évian, ex-ambassadeur d’Algérie à Paris, demande ainsi à son « frère », le chef de l'État, d'employer l'année qui sépare l'Algérie du 50e anniversaire de son indépendance à « préparer le changement pacifique souhaité ».
La lettre de Mehri se veut une proposition de sortie de crise à travers laquelle le président Bouteflika, 74 ans, assurerait une sorte de transition démocratique pour réformer le régime algérien.
Le président du FFS estime, à l’instar d’Abdelhamid Mehri, que « le cinquantenaire de l’indépendance verra de nouveau le peuple algérien  « fier de son passé et rassuré sur son avenir’ ».
En septembre 2009, deux mois avant l’amendement de la constitution qui a permit au président Bouteflika de briguer un troisième mandat, Hocine Aït Ahmed, Abdelhamid Mehri ainsi que l’ancien chef du gouvernement Mouloud Hamrouche, 68 ans, avait engagé une initiative politique pour une ouverture démocratique en Algérie.
« Nous sommes convaincus que la mise en place d'un processus de démocratisation du pouvoir, son exercice et son contrôle constitue le chemin de la sécurité nationale, de la stabilité et de l'espoir », écrivaient-il à l’époque.
« Nous clamons que la négation du politique, la répression et l’exclusion ne sont pas des solutions aux multiples difficultés et impasses que connaît le régime», indiquaient les trois signataires de cet appel resté sans écho.
Au pouvoir depuis avril 1999, le président Bouteflika, réélu pour un troisième mandat en avril 2009, est de plus en plus critiqué pour sa gestion autocratique et désastreuse des affaires du pays.
En janvier 2011, l'Algérie a été secouée par une vague d'émeutes qui ont fait 5 morts et plus de 8000 blessés et le pays vit sur une véritable poudrière.
La coordination nationale pour le changement et la démocratie ( CNCD) qui regroupe des partis d'opposition, des syndicats autonomes, des associations ainsi que des personnalités de la société civile organise des marches réprimées à Alger pour demander l'instauration d'un véritable régime démocratique en Algérie.
Le FFS, fondé par Hocine Ait Ahmed en 1963, a refusé de rejoindre cette coordination.
 
Citation:
La lettre de Hocine Ait Ahmed:
"Suite à  la proposition de sortie de crise de monsieur Abdelhamid MEHRI, monsieur Hocine AIT AHMED a eu un entretien téléphonique avec lui et lui a adressé le message suivant :
Cher frère Abdelhamid
« Je veux t’assurer de l’importance et de l’intérêt que je porte à ta contribution. Elle représente, dans la crise actuelle, une initiative forte et pertinente.
Je suis heureux, sans être vraiment surpris, de noter entre nous, des convergences essentielles, dans l’analyse politique de la situation du pays. »
J’ai étudié avec une attention particulière tes propositions pratiques. J’y vois un moyen approprié de rendre, à nouveau possible, l’engagement citoyen des algériennes et des algériens.
Je pense que la pratique citoyenne effective permettra la mobilisation patriotique de notre peuple.
J’espère moi aussi, comme tu le dis si bien, que le cinquantenaire de l’indépendance verra de nouveau le peuple algérien  « fier de son passé et rassuré sur son avenir »
Nous travaillons au sein du parti pour impulser ce nouvel élan dont nous avons tellement besoin.
Avec mes salutations fraternelles
Hocine AIT AHMED
 

Citation:

Le plan de sortie de la crise d'Abelhamid Mehri :

Citation:

Un - Accélérer la suppression et la levée des obstacles et des entraves qui inhibent la liberté d’expression ou la restreignent. Réunir les conditions nécessaires permettant aux organisations et aux initiatives sociales des jeunes de la nation, ses étudiants, ses cadres et ses élites des différents secteurs et disciplines, d’exercer leur droit naturel et constitutionnel à exprimer par tous les voies et moyens légaux, leurs critiques, leurs aspirations, leurs opinions et leurs propositions.

Deux - Appeler à la multiplication des initiatives populaires émanant de la société et soutenant la demande de changement pacifique autour des axes et des modalités suivants:

1- Des séminaires de dialogue rassemblant à différents niveaux et dans la diversité des courants intellectuels et politiques, des citoyens engagés qui rejettent la violence et l’exclusion politique et qui oeuvrent à identifier les similarités et les préoccupations communes permettant la jonction des volontés et des efforts pour la réussite du changement pacifique souhaité.
2- Des groupes d’évaluation regroupant à des niveaux différents les représentants de divers courants intellectuels et politiques, des spécialistes intéressés par un secteur spécifique de l’activité nationale. Ils auront la charge de procéder à une évaluation objective de ce qui a été accompli depuis l’Indépendance, d’en identifier les forces et les faiblesses et de tracer des perspectives pour son développement.

3- Des amicales de solidarité contre la corruption qui auront pour mission d’édifier un barrage contre la généralisation de la corruption en sensibilisant les larges catégories sociales susceptibles d’être les victimes des corrompus. Il s’agit de les amener à une position ferme contre la corruption en adoptant le slogan «Nous ne paierons rien en dehors de ce que prévoit la loi». Cette mobilisation sociale interviendra en appui à des mesures administratives et légales contre la corruption. Les centaines d’initiatives qui peuvent éclore de cet appel et se multiplier, sans être dictées par le haut, seront comme des bougies qui éclairent la voie du véritable changement pacifique et traduisent les orientations du peuple et ses aspirations.

Trois- Etablir des ponts pour le dialogue et la concertation les plus larges avec les forces politiques pour préparer un Congrès national général qui aura pour mission:

1- D’établir l’évaluation critique et globale du système de gouvernance et de ses pratiques durant ses différentes étapes depuis l’Indépendance et de déterminer les tâches, les moyens et les étapes pour jeter les bases d’un système démocratique et de l’Etat de droit.

2- Prendre les mesures nécessaires pour sortir le pays, définitivement, de la spirale de violence qu’il connait depuis vingt ans. La crise, dont les effets continuent à marquer la scène politique, est la somme d’erreurs commises aussi bien par des mouvements islamiques que par les autorités de l’Etat dans leur traitement. Il est impossible de résoudre la crise en traitant la moitié de celle-ci et en occultant l’autre moitié.

3- Etablir une plate-forme nationale sur les perspectives du développement national global et sur la préparation du pays à faire face aux évolutions imposées par les changements mondiaux.

4- Etablir une plate-forme nationale sur les fondements de la politique étrangère nationale et ses lignes générales et en premier lieu identifier les mesures permettant la réalisation de l’union entre les pays du Maghreb.



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MessagePosté le: Lun 21 Fév - 16:37 (2011)    Sujet du message: Publicité

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